Comment savoir dans quelle voie partir ?

Pas toujours facile de mettre de l’ordre dans ses idées quand on envisage de se lancer à son compte… 

L’envie peut être forte mais pour faire quoi ? Et comment ?   

Je vous livre ici comment j’ai pris la décision de me lancer dans le coaching après 10 ans de salariat dans les ressources humaines !  

Les éléments qui ont motivé mon choix ne sont pas forcément là où vous les attendiez.   

Quels sont pour vous les éléments importants à prendre en compte pour remettre de l’ordre dans vos idées ?   

Belle journée et belle écoute,   Noémie

Résumé :

Dans ce podcast, j’avais envie de répondre à une question qui est, comment savoir dans quelle voit partir ? C’est vrai que c’est vertigineux, quand on décide de quitter le salariat pour rejoindre l’entreprenariat peut être, après 10, 15, 20 ans d’expérience dans le salariat. 

Se retrouver devant cette feuille blanche et pouvoir choisir son chemin, ça peut être vraiment vertigineux. Comment être sûr ? Comment savoir quel chemin choisir entre toutes ces opportunités qui sont devant soi ? 

Ça peut même être vraiment flippant finalement, parce qu’il y a beaucoup d’enjeux derrière, on remet en cause une vie établie, un passé, des routines.

Remettre ça en question nous met une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de la tête. 

Dans ce podcast, j’ai envie de vous partager ma propre expérience, comment moi j’ai vécu ça de l’Intérieur.

Quand j’ai pris moi-même cette décision de quitter le salariat pour rejoindre l’entrepreneuriat.

Je peux aussi évidemment vous donner des outils, des manières de faire vous-même pour pour procéder à cette réflexion. Je développe tout cela dans le programme de L’Eden des bâtisseurs pour vous permettre de poser cette décision, de choisir dans quelle voie partir et de le faire en conscience.

Si c’est quelque chose qui vous intéresse, que vous voulez explorer de manière plus en détail, je vous invite à prendre contact avec moi, puis on échangera sur l’opportunité pour vous de rejoindre la prochaine tribu de l’Eeden. 

Mais ici, je vais vous parler vraiment de ma propre expérience.

J’ai quitté mon job de salarié en 2017, un petit peu plus de 10 ans dans une ville de salariés. 

J’ai connu ce ronron de la vie quotidienne, du salariat, et je bénéficiais de ses avantages.

Le désir d’entreprendre a toujours été présent chez moi.

J’ai eu une première opportunité en 2012 de de quitter la voie du salariat pour rejoindre l’entreprenariat. Je m’étais renseignée pour rejoindre une franchise de nettoyage à sec.

C’était l’opportunité du moment. L’entreprise dans laquelle je travaillais faisait appel à ce genre de service je trouvais l’approche intéressante, notamment d’un point de vue écologique, qui est une valeur très très forte pour moi.

J’avais commencé à y réfléchir un petit peu, mais clairement, c’est pas un projet qui vibrait suffisamment pour moi. 

Je n’ai donc pas poussé la réflexion et je suis restée encore quelques années à ronronner dans le salariat. 

Mais quand ce désir est fort, quand notre place est vraiment dans l’entreprenariat, les appels, les signaux de la vie reviennent, et cette opportunité est revenue à moi de manière évidente quelques années plus tard.

En 2016, j’ai commencé à sentir que j’avais une opportunité que je pourrais quitter la voie du salariat pour bifurquer dans le fameux chemin de l’indépendance qui m’attirait tant.

J’ai commencé à poser ma réflexion pour me demander : Quitter oui, mais pour faire quoi ? 

Alors mon petit moulin s’est mis en route, et 2 projets qui ont vraiment émerger, très différents l’un de l’autre.

  • J’avais d’une part le le projet de devenir coach. Sans être encore trop précise mais en tout cas, pour aider les gens à être plus aligné avec eux-mêmes.
  • Et puis le 2e projet que j’avais été un projet de créer un salon de thé qui soit à la fois un petit peu brocante et bibliothèque. J’avais vraiment envie de créer un espace très convivial, une parenthèse enchantée dans laquelle les gens pourraient venir se ressourcer. 

Finalement, (et c’est en vous parlant) que je fais le parallèle, ces 2 projets là était vraiment un projet de construire un cocon pour les personnes, que ce soit à travers un accompagnement, une parenthèse enchantée dans une démarche d’accompagnement, de coaching ou une parenthèse enchantée, un cocon dans un lieu où on pourrait venir poser ses ses valises.

Donc 2 projets radicalement différents, qui vibraient fort pour moi. 

Dans quelle voie partir ? Comment choisir et en fait ? 

Alors j’ai interrogé des personnes autour de moi, mes proches, mes collègues, et voilà. Je leur ai parlé de ces. 

Leurs réponses : les 2 te vont super bien l’un ou l’autre, tu serais vraiment, tu serais vraiment top !

Du coup ça m’a pas beaucoup aidé à faire un choix 😉 Au final, c’était bien à moi de faire un choix.

Et ce qui compte aussi quand on fait ce choix, c’est notre contexte de vie, notre environnement, notre histoire du moment.

Moi, dans mon histoire de ce moment-là en 2016, quand cette opportunité s’est présentée, ma fille avait un an un petit peu plus d’un an, et j’étais enceinte de mon fils. 

Donc je savais que les années qui allaient venir allaient être des années où je voulais être présente pour mon rôle de maman. 

Je voulais être présente pour mes enfants et vraiment ne pas avoir à choisir entre la présence pour eux et la présence pour mon entreprise. 

Mais j’avais aussi des ambitions fortes d’un point de vue entrepreneurial. Je voulais vraiment développer une entreprise pas juste vivoter un petit peu avec mon activité. Et puis j’avais aussi des projets personnels, notamment des projets financiers et donc la perspective d’engager beaucoup d’investissements financiers pour un projet entrepreneurial était angoissante pour moi.

Sachant que moi, j’avais très peu de personnes dans mon entourage qui était déjà entrepreneur, donc pas vraiment de repères sur lesquels m’appuyer.

Forte de ses 2 vérités, c’est à dire que je voulais être présent pour mes enfants, et puis je ne voulais pas engager trop d’argent pour me lancer, le projet qui s’imposait de lui-même était évident parce que le projet du salon de thé, qui était vraiment un projet qui me stimulait beaucoup, me demanderait de la présence sur des heures d’ouverture du salon de thé. Qui serait donc contraignante pour moi d’un point de vue des horaires et plus d’investissement, plus d’engagement financier.

Et puis c’était aussi un projet qui m’obligeait à être sédentarisés, et moi, j’ai toujours eu le rêve d’être plus nomade, de pouvoir partir.

Il était clair que le projet du salon de thé qui pourtant me stimulait sur bien des aspects, remplissez moins de cases favorables que le projet du Coaching.

Le coaching avait cet inconvénient que je n’étais pas formée.  Mais ça, c’est un levier que j’ai pu lever rapidement, qui ne me faisait pas peur.

Et ce qui a fini de me convaincre, c’est que j’ai pris conscience (et ça du coup, je le répète souvent) que choisir, c’est préférer, ce n’est pas renoncer. Avec ma vie du moment, mes contraintes du moment, mon environnement du moment, ma réalité du moment, c’était mieux de préférer cette voie-là et je me suis dit, je la préfère, mais ça ne veut pas dire que je renonce au salon. 

Qui sait ce que la vie me réserve peut être que demain, en développant mon activité, en diversifiant, j’aurais finalement l’opportunité de lancer ce salon de thé (si j’en ai encore envie).

Et après, il faut peaufiner son projet : à qui je vais m’adresser ? Pour quelle raison, comment je vais travailler ?

j’ai posé les actions les unes après les autres pour m’amener à la concrétisation de ce projet.

En conclusion : Comment savoir dans quelle voie partir ? En fonction de ses appétences mais aussi en fonction de sa réalité du moment. 

La reconversion professionnelle implique de l’inconnu, de l’incertitude, de la remise en question. 

Questionnez vous si vous en êtes là sur :

  • qu’est ce qui serait le mieux pour moi ?
  • Aujourd’hui, est ce que j’ai plusieurs projets en tête ?
  • Si oui, quels sont les avantages et les inconvénients de chacun en fonction de ma réalité du moment ?
  • Qu’est ce que je suis prêt à accepter ou pas accepter ?
  • Et puis dites-vous bien que choisir, c’est préférer et que vous faites un choix en conscience à l’instant T tout simplement. 

Ce qui est sûr, c’est que si vous voulez vraiment franchir ce cap, une voie existe pour vous.

Bien choisir sa voie, c’est très important parce que c’est aussi ce qui va vous permettre de tenir dans la durée.

2 réponses à « Comment savoir dans quelle voie partir ? »

  1. Bonjour Noémie, Il y avait bien un lien entre ton projet de nettoyage à sec et ton entreprise d’aujourd’hui : l’élément Eau (nettoyer, coaching) sauf qu’à sec l’eau n’est pas assez présente ! J’adore ta maxime « choisir c’est préférer  » que je trouve tellement positive !

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    1. Bonjour Monique, c’est super intéressant d’avoir ton retour sous cet angle, je n’aurai jamais fait ce rapprochement moi-même mais maintenant que tu le dis, c’est évident 😉 Un très grand merci à toi. bises

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