Vous vous réveillez déjà sous tension, le cerveau en mode « check-list urgente », avec cette impression constante d’être sous pression (même quand rien de grave ne se passe ?
Vous n’êtes pas seul(e), et surtout, vous pouvez agir pour améliorer la situation !
Je travaille avec des dirigeants, des managers, des cadres à haute responsabilité depuis plus de 10 ans maintenant.
Ce que je sais de part mon expérience, c’est que l’anxiété ne vient pas d’un manque de compétences, mais d’un excès de pression mentale, d’anticipations permanentes et d’une absence de vraies stratégies de régulation.
Voici donc 5 règles d’or que je recommande régulièrement à mes clients pour reprendre le contrôle, avec méthode.
1. Faites la différence entre urgence réelle et urgence perçue
L’anxiété adore brouiller les cartes. Elle vous fait croire que tout est urgent, tout est important, et tout dépend de vous.
Je comprends cette approche, il en va de l’atteinte de vos résultats, de la réalisation de vos objectifs.
Même si tout parait urgent, tout n’est pas urgent au même niveau. L’essentiel est de savoir prioriser, même les urgences.
La règle d’or : triez l’information.
Sur votre to-do, identifiez ce qui est objectivement urgent (délais, impacts mesurables) et ce qui relève d’un réflexe de sur-anticipation. C’est souvent là que l’anxiété se niche.
🎯 Outil express : la matrice d’Eisenhower (Urgent / Important).
Prenez 3 minutes chaque matin pour classer vos tâches. Vous verrez que 30 à 40 % peuvent être déléguées, planifiées ou même abandonnées.
2. Créez des routines de décompression stratégique
Non, vous n’avez pas besoin de méditer 30 minutes par jour pour aller mieux.
Mais vous avez besoin de points d’atterrissage dans votre journée. Sans cela, votre système nerveux tourne en boucle… jusqu’à l’épuisement.
La règle d’or : insérez des micro-rituels de décompression dans des moments déjà existants (avant une réunion, après un appel complexe, à la pause déjeuner…).
🎯 Routine simple : 2 minutes les yeux fermés, respiration posée, posture droite. C’est un reset. Et c’est beaucoup plus puissant qu’un scroll automatique sur LinkedIn ou instagram.
3. Rationalisez votre charge mentale comme un vrai plan de charge
L’anxiété est souvent liée à un débordement de charge mentale. Ce n’est pas juste une impression : c’est un trop-plein d’informations, de décisions et de micro-tâches non arbitrées.
La règle d’or : traitez votre charge mentale comme vous gérez un projet.
Externalisez, priorisez, planifiez. Votre cerveau est fait pour avoir des idées, pas pour les stocker.
🎯 Astuce efficace : regroupez les micro-tâches par blocs homogènes dans votre agenda (bloc administratif, bloc stratégique, bloc réponses rapides). Cela réduit la dispersion… et donc le stress !
4. Ne surchargez pas votre agenda : faites de la place à l’imprévu
Un agenda saturé est le terreau parfait pour l’anxiété. Il ne laisse aucune place à l’ajustement. Chaque imprévu devient un problème, chaque retard génère une tension.
La règle d’or : gardez 20 % de vide volontaire dans votre semaine. Pas pour ne rien faire, mais pour intégrer l’inattendu, réévaluer vos priorités ou simplement souffler. On parle de 1 jour sur 5 laissé à l’imprévu les amis ! Oui c’est challengeant, mais c’est simplement modéliser ce qui se passe réellement dans votre journée.
🎯 Conseil stratégique : si vous êtes manager, modélisez cette pratique pour votre équipe. C’est un levier puissant de performance durable et de prévention du stress.
5. Ne sous-estimez pas le pouvoir de l’alignement
L’anxiété est parfois un signal faible qu’on n’écoute pas. Elle peut révéler un décalage entre ce que vous faites et ce qui fait sens pour vous.
Ce n’est pas forcément un rejet complet, mais des petites frictions au quotidien.
La règle d’or : faites régulièrement un point sur votre alignement professionnel. Est-ce que vos choix sont cohérents avec vos objectifs de fond ? Vos valeurs ? Votre énergie actuelle ?
🎯 En pratique : tous les trimestres, réservez 2h à ce que j’appelle un « audit personnel stratégique ». Pas d’injonctions. Juste un moment lucide pour vérifier si vous êtes sur le bon chemin, ou s’il faut ajuster le cap.
En résumé
Sortir de l’anxiété quand on est dans une dynamique de performance n’a rien d’un luxe. C’est une compétence à cultiver, un levier de lucidité et de prise de recul indispensable pour durer et décider avec justesse.
Et si vous souhaitez un regard extérieur, une méthode claire et un accompagnement sans bullshit : vous pouvez me contacter ici. Je serai ravie de vous écouter et de voir comment je peux vous aider.
À très bientôt,
Noémie

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Prenez rendez-vous et échangeons sur la meilleure manière d’atteindre vos objectifs.
A très vite !
Noémie

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